Depuis de nombreuses années, les thérapeutes manuels du monde entier travaillent avec les tissus du corps pour réguler, soigner, harmoniser le corps des patients. Pendant longtemps, il y avait ceux qui travaillaient la peau, ceux qui travaillaient les muscles, ceux qui travaillaient les articulations, ceux qui travaillaient les aponévroses. Certains osaient même, dans une sage logique, faire un compilé de ces différentes portes d'entrée pour aboutir à une thérapeutique plus large.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En étudiants toutes ces "portes d'entrée" (muscles / articulations / peau / aponévroses etc...), je n'ai pas pu m'empêcher de me rendre à l'évidence: Sur toutes ces différentes structures, nous utilisons les mêmes principes thérapeutiques inlassablement.

 

Regardez et faites un petit effort pour transgresser les vocables traditionnels:

Pour traiter la peau : Certains "tirent" dessus quand elle est trop "courte". Certains, pour les mêmes raisons et objectifs la mettent "en raccourcissement" (position de confort). D'autres la "stretchent" par un geste vif et "sec".

Pour les muscles, le même constat est mis en avant. Pour les articulations, même chose. Pour les aponévroses, même constat.

C'est à ce moment là, après mes formations et lectures que j' ai voulu faire le lien entre toutes ces thérapies. Je ne peux m'empêcher de penser que la vérité et l'efficacité résident dans la simplicité. Le lien entre toutes ces apparentes différences est forcément la clef.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le FASCIA (appelé aussi Tissu conjonctif) est l'explication tissulaire la plus évidente que mes recherches ont pu m'apporter.

C'est en regardant les vidéos et recherches du professeurs Gimberteau, du D. Ingber, de Serge Paoletti, de Paul Chauffour et bien d'autres que j'ai pu apprendre que ce tissu conjonctif est partout au sein de notre corps (de la peau au cytosquelette des cellules). Que de part les propriétés de ce tissu, le lien entre la mécanique et la physiologie du corps était fait.

 

Nous avons donc à faire à une trame, une toile d’araignée supportant, intégrant l'ensemble des tissus du corps. VOILA LE LIEN. VOILA LE POINT COMMUN. VOILA LE CENTRE DE LA MECANIQUE ET DE LA PHYSIOLOGIE DU CORPS. VOILA L’UNICITÉ.

 

Voilà pourquoi toutes ces techniques qui ont l'air si différentes ne font qu' une en vérité. Nous ne travaillons pas la peau, le muscle, l'articulation. Nous travaillons le tissu conjonctif de ces différents tissus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HARMONIE RECHERCHÉE DANS LA THÉRAPIE MANUELLE

Quand nous découvrons la notion de tenségrité dans cette trame omniprésente, nous découvrons l'importance de l'équilibre des tensions réciproques. Le corps devient alors un ensemble structuré fonctionnel ou les contraintes de tension et de compression se répartissent, se lissent, s'harmonisent de façon optimum pour permettre l'homéostasie, la santé.

Prenons note que le corps, comme s'il y avait un programme supérieur interne, recherche à tout prix cette homéostasie, cet équilibre.

Le rôle du thérapeute devient alors simplissime, en tout cas dans le principe fondamental de son soin : Permettre au corps de faire ce qu'il cherche en l'aidant à enlever les obstacles à cette harmonie. C'est dans la libération des tissus, dans la diminution des contraintes que le praticien doit avancer. Le corps est une roue qui tourne. Un dysfonctionnement est dû à une étape de la vie, un traumatisme physique, chimique ou psychique qui est un caillou, un bâton qui vient empêcher la roue de tourner correctement. Nous ne savons pas pourquoi certains bâtons fixent certaines roues alors que d'autres bâtons, d'apparence plus gros n'en feront rien. Mais nous pouvons imaginer que notre rôle est d'enlever les obstacles que le corps lui même n'a pas réussi à libérer.

Une fois libéré de ces contraintes, le corps retrouvera le chemin de la santé et de la non douleur.

 

A bien y regarder dans notre démarche unificatrice, c'est ce que font toutes les thérapies manuelles depuis longtemps. Certains parlent d'énergie, d'autres de tissus. Certains parlent de physique, d'autres de psychique. Certains parlent d'articulations, d'autres de muscles. Mais tous font la même chose: LIBÉRER le corps pour lui permettre d'exprimer sa volonté d'auto-guérison. Nous libérons, il se rééquilibre.

Formation proposée par le Collège de Thérapie Manuelle Tissulaire - CTMT
SARL au capital de 5.000 €
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